Archives for juin2015

2 sites d’Afrique du Sud viennent d’être ajoutés au réseau mondial des réserves de biosphère par l’Unesco.

 

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Le Conseil international de coordination du Programme de l’UNESCO sur l’Homme et la biosphère (MAB, Man and the Biosphere), réuni à Paris du 8 au 12 juin, a ajouté 20 nouveaux sites au Réseau mondial des réserves de biosphère.

Crée au début des années 1970, ce programme scientifique a pour objectif d’améliorer les relations entre les habitants de la planète et leur environnement naturel au niveau mondial.
Les réserves de biosphère, rappelons-le, sont des sites d’apprentissage pour le développement durable destinés à concilier la conservation de la biodiversité et l’utilisation durable des ressources naturelles.
Ces réserves font l’objet de recherches scientifiques sur la conservation des paysages et des écosystèmes, la gestion des ressources naturelles et l’impact des activités humaines.
Elles tentent de servir de modèle à des projets de développement durable et d’éducation à l’environnement.
Il s’agit de soutenir un développement durable et d’améliorer les relations entre les acteurs économiques et leur territoire.
Les deux nouvelles réserves de biosphère d’Afrique du Sud sont :

La Réserve de biosphère de Magaliesberg.

Elle s’étend sur une superficie de 357 870 hectares située entre les villes de Pretoria et Johannesburg.
Le site se trouve à l’interface des deux grands biomes* africains – les pâturages des grands plateaux du centre, et la savane subsaharienne.
Il présente une riche biodiversité avec notamment 443 espèces d’oiseaux qui représentent 46,6 % de toutes les espèces ornithologiques de la sous-région de l’Afrique australe.

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(*Ensemble d’écosystèmes caractéristique d’une aire biogéographique et nommé à partir de la végétation et des espèces animales dominantes)

En outre, la région, d’une beauté spectaculaire, présente des caractéristiques naturelles uniques, un riche patrimoine culturel, ainsi qu’un intérêt archéologique, avec le « Berceau de l’humanité », qui fait partie d’un site du patrimoine mondial vieux de quatre millions d’années. Plus de 260 000 personnes vivent dans cette région qui est voisine d’une grande infrastructure urbaine, ce qui influe sur son économie, dominée par l’agriculture, l’extraction minière, le développement urbain et le tourisme.
Le plan de gestion de la réserve de biosphère a pour ambition de stimuler la conservation et favoriser, entre autres, le tourisme, l’agriculture et les pratiques durables (énergie solaire, économies d’eau).

L’activité la plus répandue est la visite des réserves naturelles à pied, à VTT, à cheval, en voiture voire en quad. Ces territoires peuvent aussi être survolés en montgolfière ou en ULM.
La randonnée pédestre ou à VTT dans les montagnes ainsi que la pêche sont deux autres loisirs liés à la nature.

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La Réserve de biosphère en grappe de Gouritz.

Elle est située dans la partie australe de l’Afrique du Sud. Le site s’étend sur 3 187 892 hectares.
La réserve est divisée en quatre secteurs mitoyens dont l’altitude va du niveau de la mer à 2 240 m.
Il s’agit du seul endroit au monde où convergent trois points chauds de biodiversité reconnus (Fynbos, Karoo succulent et Maputaland-Tongoland-Albany).

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Les espèces végétales endémiques y sont très nombreuses. Le site est sur l’itinéraire migratoire de grands mammifères tels que le léopard et sert de zone d’alevinage aux espèces marines.
La région est essentielle pour ses ressources en eau. Plus de 260 000 personnes vivent dans cette région qui fait face à de profondes difficultés socio-économiques.
Une des solutions envisagées est de lutter contre le chômage des jeunes en créant dans la réserve de biosphère des modèles locaux d’entreprises et en développant les emplois liés à l’économie de la biodiversité.

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Pour découvrir l’Afrique du Sud… selon vos envies.

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Au milieu du bush, une expérience unique !

Quand pour la première fois je suis entrée dans un hide-out (poste d’observation des animaux), quelle ne fut pas ma surprise de découvrir des émotions nouvelles jusqu’alors inconnues.
Se retrouver dans le Parc National Hwange, cachée dans un trou, les yeux à hauteur du sol !
On se sent vulnérable …
Puis arrivent des éléphants…
Et sans qu’ils nous voient, en toute discrétion, sans les déranger, invisibles, nous pouvons les sentir, les écouter.
Etre témoin, au plus près, de cet instant de vie des éléphants, c’est émouvant, intimidant, troublant.

Envie de vivre une telle expérience ?
RDV pour un voyage en immersion totale !

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